Mais le plus souvent, courir, c'est un mardi soir complétement banal. Lacer ses chaussures de running même si dehors il fait froid, que vous êtes fatigué, qu'il y a encore de la vaisselle qui traine dans l'évier depuis la veille.
C'est se diriger vers la porte, même si on pense à mille raisons de ne pas le faire.
C'est parler tout seul pendant la course, du panneau indicateur à la bouche incendie au panneau indicateur, sachant que 99,95% de la population aurait laissé tomber peu après le porche. RUNNERS. Yes, we are different!!!
